Le printemps est arrivé, les mots fleurissent.
Dès les premières foulées, tout commence à se réveiller.
Faut pas trainer, c'est le moment...
celui de laisser au bord du sentier toutes les conneries qui ralentissent ma course.
A l'intérieur, ça se consume, du stress, de la colère, de la trahisons, de la déception contre ceux qui nous brisent, qui me brisent
les épaules broyées par le poids de leurs mots, il y en a, des choses à débarrasser.
Chaque inspiration remet de l'ordre, chaque bouffée d'air fait un grand ménage sous la peau,
un ménage de printemps, maintenant qu'il est là.
Le vent dans mes cheveux balaie ce qui reste.
Ce qui reste de peur, de fatigue, il faut tout laisser.
Bien sûr, ce sera un peu vide, ensuite.
Il faudra remplacer les creux par des sourires,
des instants magiques semés çà et là, rajouter un peu de courage.
Ce ne sera pas facile, mais j'aurais essayé.
Qui ne tente rien...